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Nueva Trova. Ce mouvement musical
apparaît en 1971 et apporte une nouvelle direction à la musique cubaine
en l'urbanisant. Cette chanson poétique engagée sera portée par des artistes
tels Pablo Milanes ou Silvio Rodriguez, et suivie par le duo Gema Y Pavel,
guitare et voix.
Obatala. Il représente la création,
l'harmonie et la paix. C'est le roi au pagne blanc, assimilé à Jésus Cristos.
Ochun.
Vêtue de jaune, elle incarne les eaux douces, la féminité et l'amour.
Ogun.
Divinité yoruba du fer et du feu, syncrétisé avec St-Pierre et St Jean-Baptiste,
il est le maître des métaux.
Percussions.
Bongos, tumbadores, batas... sont les tambours de prédilection de la musique
cubaine. Mais les percussions incluent tout un ensemble de petits instruments
venant mener, compléter ou asseoir la polyrythmie (claves, maracas, shékérés,
palitos, campanas...)
Palo
Monte. Culte d'origine bantoue, moins connu que la santeria, qui
possède ses propres tambours et rythmes.
Pachanga.
Nouveau rythme créé en 1960 par Eduardo Davidson.
Piano.
Un des instruments de l'orchestre de salsa. Il dialogue avec les percussions
et permet d'asseoir les rythmes en martelant régulièrement des tumbaos
avec variations.
Punto.
Chants des paysans blancs, campagnards ou montagnards créoles,
les guajiros, dont l'origine est le romance d'Andalousie et d'Estrémadure.
Les chansons sont des poèmes de dix vers (décimas) accompagnés du tres,
qui parlent de la vie quotidienne.
Quinto.
Nom d'un tambour aigu, et de l'un des tambours yuka d'origine bantoue
(Congo). C'est le joueur de quinto qui improvise dans la rumba.
Quijada.
Instrument de percussion. C'est l'os maxillaire inférieur d'un
cheval, d'un mulet ou d'un âne, avec toutes ses dents. Raclé, secoué ou
percuté, c'est l'ancêtre du vibra-slap de fabrication récente.
Rumba.
La rumba est d'abord une danse sensuelle au cours de laquelle un
couple mime le désir de l'homme pour la femme. La rumba irrigue avec force
la musique cubaine. Chants et percussions accompagnent cette chorégraphie
sexuelle arrivée sur l'île au XVIe siècle (On distingue trois types de
rumba : Yambu, Guaguanco, Columbia). La rumba cubaine n'est pas seulement
la rhumba qui était en fait du son ou une marche de carnaval. Ni d'ailleurs
la rumba des Gitans de Barcelone. La véritable rumba cubaine est celle
qu'on joue, chante et danse sous les rytmes des percussions dans la région
de La Havane ou Mantanzas. Le chant se compose d'un chœur à l'unisson
et d'un interprète qui se répondent. La rumba actuelle se divise en trois
genres, le guaguanco, le yambu et la columbia. Ces genres se pratiquent
dans les cours des immeubles collectifs, les solares. Au début des années
soixante, la rumba devient célèbre avec la chanteuse Celeste Mendoza.
La rumba brava est une danse d'origine africaine rythmée par des chants
et percussions. L'une d'entre elles est le guaguanco, dansé par un homme
et une femme à l'intérieur d'un cercle.
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